aux sociétés
Yale
Cordage, Julbo, Tecsup, Hénaff
Primel Gastronomie,
à Philippe de Mer et Littoral,
à Xavier de XPO,
à Gilles pour ses Paris-Rio
Merci
à Anne pour ses sardines, entre autres
à Loul
pour son annexe
à Juliette pour son punch coco
à
Valérie pour son appartement Rochelais
à nos Mamans pour
leur voiture et leur patience
au comités de départ et d'arrivée
(Debled's et GDB, Fanch, Nico,
Guillaume, Stéph, Henry...)
à Isabelle Debled sur tous les fronts,
à Pascale et Véronique,
à Chrétien et à Henry pour leurs fax,
au C.N.Carantec
à toutes les aides plus discrètes,
merci à ceux qui nous aident depuis 99 !
Le bateaux a couru la Transat 650 aux couleurs de l'observatoire des marées noires.
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Premier apercu des Canaries.
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2ème étape Départ avec un vent léger. Surprise : 75 % de la flotte part au près pour passer au dessus de l'île alors qu'on peut partir vent arrière. Je réalise à ce moment le nombre de bateaux qui ont un routeur (personnes qui font une simulation météo à 6 à 8 jours) et l'importance que cela revêt.
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| 2ème partie Ce matin du passage des Iles, je retrouve mon pote de la qualif'. Pierre-Yves Lautrou qui après avoir fait un début de course en fanfare, m'a rejoint dans mon classement. Au moins, je ne suis pas tout seul. Nous nous mettons d'accord sur une stratégie : privilégier une route sud et éviter une route ouest ; il me freine dans mon envie de faire un peu plus d'est; ouf ! Il y a une chose que je n'ai pas faite, c'est respecter un way-point obligé que je m'étais fixé pour nous écarter du volcan qui se trouve au sud de l'archipel : volcan qui fait 3000 mètres de haut et dont le dévent doit être sacrément sensible : je pense honnêtement qu'on mettra 24 heures à le traverser à 3 ou 4 nuds, alors que le reste de la flotte déboule à 6 ou 7 nuds : hum, quand on est pas bon, on est pas bon !!! Le seul élément positif dans tout ça, c'est que je ne suis pas tout seul ; mon Dieu qu'on se traîne... | ||
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| On arrive dans le poteau noir : gros nuages noirs, un peu de vent, plus de vent, moins de vent ; un peu bizarre tout ça.Toutes les nuits, vers 3 heures du mat', la même partition se déroule : des premiers grondements se forment dans une masse nuageuse plus sombre que la nuit et que des éclairs à répétition viennent cisailler pour 4 bonnes heures. | ||||
... Le vent grimpe sérieusement et j'abandonne cette tâche pour affaler la grand voile, debout au pied de mât. Ça monte furieusement et regardant vers l'arrière, je vois la bôme qui se prépare à passer sauvagement de tribord vers bâbord. Le temps de crier un "Nonnnnnnn" désespéré et elle est passée : un clac brutal et net, bateau couché. Mettre de l'ordre autour du vérin de pilote et finir d''affaler la GV et constater que 2 lattes se sont brisées.
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le spectacle
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Compagnon
de route
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Premier
bateau brésilien![]() |
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TERRE
TERRE !!!
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LES PHOTOS de l'arrivée |
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20 novembre
C'est finalement avec les conformateurs de Christian Cals (abandon au Portugal) que le 168 fera sa traversée retour. Il est provisoirement sanglé au ber, car la grue va soulever le bateau qui devra lui-même supporter le ber pour la mise sur flat. Derrière lui, 2 pogos sur flats. Tout est démonté sur le bateau : gouvernail, gréément, filière, bouts, afin de supprimer toute accroche. Un tracteur apporte 2 flats qui seront bientôt déchargés par la grue. Les protos à quille basculante sont déquillés (276), les autres (131) sont posés sur ber, comme les pogos (175). 2 par 2, ils sont chargés sur flat Ici, 2 flats viennent d'être apportés par le tracteur rouge, 2 flats de protos attendent d'être emportés en zone sous douane. |
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| Deuxième bateau brésilien sur le fleuve. | Nous devrons faire demi-tour dans la mangrove. | Avec Philippe, "directeur d'hotel", à Catu (Itapparica) | Lencois à 400 km à l'ouest, baignade dans le torrent ambré. |
tion dont il a porté le message.